Association Saint Joseph - Projet associatif
 
 
 
 

La petite maison de Jeanne Elisabeth

La petite maison

 

Les fondateurs
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Maison de retraite Jeanne Elisabeth - Père André-Hubert Fournet   Maison de retraite Jeanne Elisabeth - Jeanne-Élisabeth Bichier des Ages
Père André-Hubert Fournet   J-Élisabeth Bichier des Ages

 

 

Historique de la maison de retraite Saint-Joseph
Historique de la maison de retraite Jeanne Elisabeth

Historique
de la maison de retraite Jeanne Elisabeth

Les religieuses Filles de la Croix sont arrivées à Igon en 1825, noviciat dés le début, pour faire la classe et soigner les malades.
Elles s'installèrent dans la petite maison qui existe encore.

Le père Garicoîts est venu jusqu'à sa mort en 1863.

Peu à peu, la maison s'est agrandie, car il y avait là un lieu de formation pour les jeunes Soeurs et, durant l'été, les Soeurs dispersées dans les paroisses environnantes se rassemblaient pour un temps de ressourcement et de repos.

La maison fut fermée de 1904 à 1925 et en 1957.

Il y avait aussi une infirmerie importante pour recevoir et soigner les Soeurs âgées ou malades. Cette infirmerie a été rénovée, et à partir de septembre 1975 l'établissement a été conventionné et habilité à recevoir des bénéficiaires de d'Aide Sociale.

Avec les Soeurs âgées, la Maison accueille des dames retraitées valides.
En octobre 1976 est entrée la première salariée, Melle ARTO Henriette.

En 1981, aménagement de 7 chambres et d'une salle de soins, pour porter le nombre de résidentes de 30 à 36.

En 1992 : 40 résidentes, 8 salariées en plus des Soeurs au travail.
Soeur Thérèse Elisabeth est Directrice

Depuis 2001, Le Directeur de la Maison St Joseph de Nay, M. DUBOE, est aussi Directeur de la Maison Jeanne Elisabeth, la Convention tripartite a été signée et la Maison est maintenant un EHPAD (Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes).

La congrégation des filles de la Croix

Aux origines de la Congrégation

Au début du XIXe siècle, le Père André-Hubert Fournet voit l'ignorance du peuple dans les diverses paroisses qui lui sont confiées autour de Saint Pierre-de-Maillé, au diocèse de Poitiers.

Sur son conseil, Jeanne-Élisabeth Bichier des Ages rassemble à la Guimetière -commune de Béthines- les enfants du village pour leur faire le catéchisme. Puis, elle ouvre une école, pour les petites filles.

Elle séjourne longuement à la Providence à Poitiers pour y apprendre les structures de la vie religieuse, elle y reçoit cet appel pressant du Père André-Hubert : "A quoi pensez-vous ? Il y a ici des enfants qui ne connaissent pas les premiers principes de la religion et qui n'ont personne pour les instruire".

Elle revient à Béthines, reprend l'école et quatre jeunes filles se joignent à elle pour "toutes sortes de bonnes oeuvres" : catéchisme, soin des malades, entretien des églises, aide aux pauvres pour les travaux de champs... répondant ainsi aux besoins les plus pressants du milieu.

En 1806, elles hébergent dans leur maison de Saint-Pierre-de-Maillé, outre des malades, 33 orphelines, continuant pour elles et pour les autres enfants, catéchisme et éléments d'enseignement.

Ces cinq jeunes filles, premières Filles de la Croix, prononcent leurs voeux en 1807.

La petite Société va se multiplier rapidement à partir de 1815 ; les petites écoles en milieu populaire aussi.

En 1819, une circulaire du Ministère de l'Intérieur engage les autorités départementales à ouvrir des établissements de Filles de la Croix, promettant même des fonds aux communes qui ne pourraient pas en faire les frais.

Les communes ou des particuliers assurent la vie matérielle des Soeurs qui enseignent toujours gratuitement.

Écoles gratuites... écoles pour les "petits et pauvres".

Quelques repères historiques

  • 1797 - Première rencontre du Père André-Hubert Fournet et Elisabeth Bichier au cours d'une messe clandestine.
  • 1801 - Concordat.
  • 1804 - Début de l'action d'Elisabeth à Béthinés, dans la Vienne.- Sacre de Napoléon.
  • 1807 - Premiers voeux des Filles de la Croix. - Conflit de Napoléon et de la Papauté.
  • 1816 - Restauration : Louis XVIII Roi.- Reconnaissance canonique des Filles de la Croix.
  • 1818 à 1829 - Achat par Soeur Elisabeth des bâtiments de La Puye.
  • 1819 - Premières fondations en région parisienne.- Le Gouvernement encourage la fondation d'écoles de Filles de la Croix.
  • 1820 - Installation à La Puye de la Maison-Mère des Filles de la Croix.
  • 1824 - Mort de Louis XVIII. - Charles X, Roi.
  • 1825 - Fondation d'Igon.
  • 1826 - La Congrégation, enregistrée au Conseil d'État, est reconnue d'utilité publique.
  • 1829 - Fondation d'Ustaritz.
  • 1830 - Révolution de Juillet Avènement de Louis-Philippe.
  • 1834 - Mort du Père André-Hubert Fournet.
  • 1836 - Fondation de Colomiers.
  • 1838 - Mort de Soeur Elisabeth.
  • 1848 - Il' République.
  • 1850 - Loi Falloux pour la liberté de l'enseignement.
  • 1851 - Première fondation des Filles de la Croix en Italie : Parme.
  • 1859 - Première fondation des Filles de la Croix en Espagne : Bilbao.
  • 1871 - Défaite française devant la Prusse. IIIe République
  • 1881 - 82 - 83 - Lois Ferry pour un enseignement primaire obligatoire, gratuit, laïque.
  • 1903 - Lois anti-congréganistes. Fermeture de 286 écoles de Filles de la Croix en France.
  • 1904 / 1905 - Premières fondations au Canada, en Argentine, en Hongrie.
  • 1933 - Canonisation de Saint-André-Hubert.
  • 1934 à 1952 - Mission des Filles de la Croix en Chine.
  • 1943 - Fondation en Uruguay.
  • 1947 - Canonisation de Sainte-Jeanne-Élisabeth.
  • 1959 - Lois Debré en faveur de l'Enseignement libre.
  • 1955 à 1963 - Mission des Filles de la Croix au Congo Belge.
  • 1962 - Première fondation au Brésil (État de Sao Paulo).
  • 1965 - Première fondation en Côte d'Ivoire : Korhogo.

 
 
 
 
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